Vins blanc



Les vins blanc sont appelés ainsi par opposition aux vins rouges, mais ils sont en réalité d'une belle couleur jaune, tirant sur le doré. Les vins secs constituent bien évidemment l'essentiel de la production de vins blanc, mais leur taux de sucre résiduel ou leur teneur en gaz carbonique peuvent être source de variations et offrir ainsi une plus grande palette de goûts et de sensations...


Vins blanc : le deuxiéme le plus consommé

  • Lorsque le processus de fermentation est stoppé alors que tout le sucre du moût n'a pas encore été transformé en alcool, les vins blanc sont « doux », c'est-à-dire qu'ils conservent ce goût sucré à la dégustation. En fonction du taux de sucre résiduel, les vins blanc doux seront qualifiés, par ordre décroissant, de « liquoreux », « moelleux » ou « demi-sec ».

 

  • Effervescents, les vins blanc mousseux sont réservés aux occasions festives. Leur effervescence est due à la dissolution de dioxyde de carbone dans le liquide : une fois le vin versé, le gaz remonte à la surface et s'échappe en formant une mousse composée de milliers de petites bulles. Parmi ces vins blanc effervescents, il faut bien sûr citer le champagne, qui en est l'exemple le plus connu.

 

  • Enfin, les vins blanc sont dits « mutés » lorsqu'ils ont été mélangés à un autre alcool. Selon les cas, l'adjonction d'alcool intervient avant la fermentation du jus de raisin (pour les mistelles tels que le pineau des Charentes ou le macvin du Jura), en cours de fermentation (pour les vins doux naturels tels que muscat de Rivesaltes ou le moscato d'Asti), ou après la fermentation (pour le xérès) : dans ce dernier cas, il s'agit donc de vins blanc secs qui sont rallongés avec un alcool fort.